Opérations réalisées

Objectifs Nikkor & Nikon

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Nikkor H-C 5cm f/2 en 39 vissant.

Une optique qui m’a été offerte par ami collectionneur.
 
Elle avait un choc sur l’avant sur le porte-filtre et quelques micro rayures sur la frontale.
Cet objectif présentait également un back focus de +/- 10 cm pour un point à 1 mètre.
 
Pas vraiment gênant en prise de vues classiques si on ferme bien le diaph, mais qui dégrade les images aux grandes ouvertures.
 
Ce choc ne facilite pas le démontage, il n’y a pas suffisamment de profondeur pour utiliser l’étau inversé.
J’ai donc réalisé deux encoches pour, petit à petit, dévisser le groupe avant et ainsi redresser la partie tordue.
 
Le premier contrôle montrait que la mise au point par télémètre affichait un infini juste, le problème était ailleurs.
 
Son montage est inhabituel, car certaines bagues filetées sont bloquées par des vis longues et minuscules. D’ailleurs au démontage, j’ai observé  qu’il y avait deux traces de vissages, ce qui implique que cette optique avait déjà été démontée.
 
Une fois le principe du montage compris, le démontage même délicat se fait sans trop de difficultés. Le bloc avant retiré permet de dégager la bague de mise au point qui a la particularité d’avoir une petite bille de crantage maintenue par un ressort plat vissé sur le fût, qui marque la sortie du couplage avec le télémètre (astucieux n’est-ce pas 😉 ).
 
Ensuite, le démontage de la monture arrière permet de constater le guide linéaire unique et fixe sur le fût, et la double rampe hélicoïdale.
 
La poursuite du démontage (encore des micros vis pointeaux) permet de sortir les rampes. Bien sûr, des repères sont indispensables.
Les rampes nettoyées et re-graissées (sans excès avec Helimax XP) sont ensuite remontées provisoirement pour permettre, en replaçant le groupe avant, de faire des contrôles de ma mise au point.
 
Nikon avait prévu deux types de réglages supplémentaires hors les justes positions des deux rampes.
1/ La position du bloc des rampes.
 
2/ La position de la bague de mise au point.
 
L’ajustage est long, car cela tient à quelque 1/10 de millimètre, voire moins…
 
La pleine ouverture n’étant pas vraiment hyper définie (c’est une optique ancienne qui a du vécu) j’ai été obligé de faire de nombreux contrôles pour trouver le bon calibrage.
 
Les micro-rayures de la frontale ont été atténuées au maximum par un polissage doux au Polywatsh.
 
Au final, remonté, cet objectif a un rendu  » vintage  » comme il est naturel d’obtenir avec des optiques anciennes de 1946. 😉
 
Les images d’un test rapide ont été réalisées avec un Leica M numérique, une bague d’adaptation K&F pour la focale 50mm.
On ne peut que constater le rendu typique et quelques faiblesse en haute lumière.
Les couleur ont un rendu exact mais très saturées. Le noir et blanc lui convient parfaitement car il exploite le charme de cette optique.
 

Nikon 85mm f/1.8 AF

Ce 85mm est l’un des meilleurs de la gamme.

A la suite d’un choc, le diaphragme était en vrac et la mise au point trop ferme.
Démontage complet, ajustage de la rampe de mise au point, remise en place des lamelles.

Nikon 17-35 f/2.8 AFs

 Une optique remarquable de qualité qui a remplacé le 20-35 AFd.

Celui-ci avait l’entrainement du diaphragme cassé.

De très nombreuses pièces, un circuit électronique imposant et le moteur SWF rendent l’intervention délicate.

Il a été nécessaire de démonter l’ensemble des éléments internes pour remplacer la pièce défectueuse.

Réparé, il fonctionne à nouveau parfaitement.

 

Nikon 14 - 24 f/2.8 AFs

Une optique remarquable de qualité.
 
Celui-ci avait la bague de zomming bloqué à la position 14mm à la suite d’un choc.
 
De très nombreuses bagues, le circuit électronique et le moteur SWF rendent l’intervention délicate.
 
Il a été nécessaire de démonter l’ensemble des éléments internes pour atteindre le point de blocage.
 
Réparé, il fonctionne à nouveau parfaitement.

Nikon 20mm f/2.8 AFd

Ce 20mm f/2.8 AFd avait un problème de haze ce qui donnait des images brumeuses, et ce, à toutes les ouvertures.
 
Le groupe de lentilles responsables de ce problème a été démonté, décollé au four, nettoyé et recollé à la colle UV optique.
 
Après ce traitement, ce 20mm a retrouvé sa brillance et sa netteté.

 

Nikkor 55mm f/1.2

Ce 55mm f/1.2 pré AI était dans un état usagé, la bague de mise au point bloquée et beaucoup de champignons sur les lentilles.
 
Il a été entièrement démonté, les hélicoïdales nettoyées et regraissée, l’entrainement du diaphragme réparé, les lentilles traitées.

Après tous ces soins, il a été remonté et est de nouveau fonctionnel.

A l’usage, il faut considérer cette optique avec les performances de l’époque.

 

Nikon 20mm f/2.8 AI

Ce 20mm f/2.8 AI avait un problème de haze ce qui donnait des images brumeuses, et ce, à toutes les ouvertures.
 
Le groupe de lentilles responsables de ce problème a été démonté, décollé au four, nettoyé et recollé à la colle UV optique.

Après ce traitement, ce 20mm a retrouvé sa brillance et sa netteté.

 

500mm f/8 - Catadioptrique

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Micro Nikon 60mm f/2.8 AF

 

Ce 500mm f/8 à miroirs présentait plusieurs problèmes.
Un choc avait légèrement tordu la baïonette, le mise au point était très ferme et beaucoup de champignons.

Le démontage n’est pas compliqué, le remontage beaucoup plus.
Quelques vis pointeaux maintiennent les différentes bagues, ce qui permet de désolidariser le fût et la partie avant.

La baïonette a été redressée avec un étau inversé. Les hélicoïdales nettoyées et regraissées.
La lentille avant traitée contre les champignons, l’intérieur du fût également, les miroirs nettoyés.

Le remontage a été plus ardu. La remise en place des différentes bagues a été simple, grace à quelques repères et photos .
Par contre, le remontage de l’hélicoïdale a été ardue, les fraisages ont une position très spécifique..
.
Les optiques à miroirs, construites selon le même principe que les téléscopes, n’ont pas très bonne réputation.
Qualité image médiocre, mise au point difficile, faible luminosité, effet d’arrières plans en  » donuts  » sur les points brillants
paas toujour apprécié. Il est vrai que dans une série d’images, trop d’effets des optiques à miroirs lassent.
Pourtant… Un décalage volontaire de la mise au point permet de faire des effets picturaux que personnellement j’apprécie.

Monté sur un D3s, ce 500mm s’est montré vraiment excellent ! Voir les photos tests en bas de cette page.

 

Nikon 50mm f/1.4 pré AI

Ce 50mm f/1.4 est un grand classique du genre. Il a subit des évolutions esthétiques, mécaniques et optiques au cour de sa production.

Un peu usagé, mais les versions pré AI tout métal le sont souvent, son problème était sa mise au point trop ferme.
C’est habituel, avec le temps et l’utilisation, les lubrifiants perdent leurs qualités.

Démontage complet des hélicïdales, nettoyage, graissage. Contrôle du diaphragme et de l’état des lentilles, remontage.

 

Nikkor 135mm f/2.8

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Micro Nikkor 105mm f/2.8

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Micro Nikkor 55mm f/2.8

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Nikkor 35mm f/2.8 modèle précoce

Pourquoi  » précoce  » ?

A la sortie du Nikon F, une gamme d’optiques a été crée en même temps. Elles sont nommées les  » TickMark « .

Ces otiques sont rares et recherchées par les collectionneurs.

Par la suite, une autre gamme d’optiques a été crées qui sont mécaniquement très proches des TickMark, mais la numérotation les diffèrent.

Le démontage est très différent des optiques Nikkor pré AI, en particulier la bague des diaphragmes qui n’est pas à emboitement, mais vissée.

 

Nikon 35mm f/2.0 Ai

Mise au point et diaphragme très fermes …
Démontage complet, dégraissage, nettoyage, graissage des hélicoïdales, nettoyage des lentilles, remontage.

 

Nippon Kogaku Nikkor C 35mm f/3.5

Ce Nikkor S 35mm f/3.5 était en très mauvais état. Il avait connu la noyade ou un long séjour en milieux humide.

Diaphragme rouillé, lentilles devenues ocres, mise au point bloquée.

 

Démontage du fut en des lentilles, traitement du métal du diaphragme qui n’a pas retrouver son aspect inital.

Traitement des lentilles, traitement de la rouille dans le fut. Graissage des hélicoïdales.

Remontage.

 

Au final, bien qu’imparfait, ce petit Nikkor a été de nouveau utilisable.

 

Nikkor 35mm f/1.4

Un grand angle de plagiste…

Démontage complet, dessablage, nettoyage, graissage des hélicoïdales, nettoyage des lentilles, remontage.

 

Nikkor 35mm f/2.5 Nikonos

Ce Nikkor 35mm f/2.5 Nikonos était en mauvais état. Bien que prévu pour être en milieux humide,

il présentait des traces d’attaque de champignon et un blocage général.

Sans doute quelques joints défectueux étaient la cause de cette dégradation.

La protection supérieure du levier d’armement était absent. Il a été remplacé par un petit bricolage  » Home made  ».

Un simple embout de pied de chaise en plastique au bon diamètre, retaillé et bien collé assure une protection identique à l’original.

Le démontage est relativement accessible, il faut avant tout observer que par sa compacité et ses commandes,

il y a des éléments différents en comparaison des Nikkors classiques.

Certaines pièces ont été nettoyées et dégraissées dans un bain d’alcool isopropylique.

Le traitement des champignons doit se faire autant sur les lentilles que sur les parties metalliques.

Démontage et graissage des rampes hélicoïdales.

Le remontage se fait à l’inverse du démontage.

Nikon 24 - 50 f/3.3-4.5 AF

Ce zoom Nikon 24 – 50 f/3.3-4.5 AF avait un problème de champignons sur de nombreuses lentilles.

Le démontage est simple pour intervenir. Il faut faire attention, cette optique est construite en polycarbonate à l’extérieur avec des vis spécifiques.

Les parties internes sont des classiques Nikon, verre et métal.

Le traitement des champignons, alcool isopropylique et eau oxygénée à 50 / 50.

Après ce traitement, ce zoom a retrouvé sa brillance et sa netteté.

Nikon Micro 105mm f/2.8 AFs G

Sauvetage…

Voilà une optique de grande qualité, tant sur le plan technique qu’optique.

Construction robuste, mais comme tout matériel photographique, il ne supporte pas un vilain choc.

Extérieurement, il semblait en bon état, mais il était devenu totalement inutilisable par un

enfoncement sur le côté à l’avant.

Résultat, plus rien ne fonctionnait, mise au point manuelle et auto totalement bloquée, en bref une optique bonne pour devenir un presse-papier.

Ces optiques sont un judicieux mélange de mécaniques relativement classiques (du type zoom)

et de gestion 100% électronique avec le fameux moteur SWF ultrasonique et en plus un stabilisateur.

Le démontage est extrêmement rigoureux, long et même dangereux, car il y a de très nombreuses nappes et fils soudés. Il faut faire cela avec au minimum un bracelet antistatique.

J’y ai passé, en gros, deux jours complets, d’une part pour le démontage, trouver et résoudre  » les problèmes « , remonter partiellement pour des tests, etc etc.

La bague de mise au point avait un beau choc marqué, un léger voile et la bague avant était même un peu fendue.

L’avant se démonte en soulevant un cache en plastique collé autour de la frontale.

Elle laisse découvrir un grand nombre de vis noires. Le démontage permet de retirer la frontale.

Dessous, une autre série de vis chromées permet de retirer la bague avant.

A ce stade, il est possible de retirer la bague de mise au point.

Le choc n’était pas redressable, par manque de place et surtout très localisé.

J’ai donc opté pour un meulage interne, en réduisant l’épaisseur du métal et retrouver une forme plus logique.

Mais, ce n’était que le premier problème…

Le démontage du fut, d’une partie de l’électronique et des connecteurs se fait par l’arrière.

Démontage de la monture, de la protection arrière, du contacteur boîtier, du fut arrière par 4 longues vis sur l’extérieur,

(dont une déjà un peu massacrée).

Pour accéder totalement à l’intérieur de l’optique, il faut alors dévisser 3 glissières en téflon sur le côté du moteur,

démonter le bloc sélecteur de modes sans oublier de retirer la nappe préalablement déconnectée du bloc électronique,

3 vis dont une grosse qui est cachée sous le sigle VR.

On peut alors retirer la partie centrale du fut.

Ensuite, il faut déconnecter les nappes, dessouder des fils, sortir le moteur SWF ( les soudures doivent être totalement plates,

sinon le moteur ne sort pas ), démonter l’afficheur des distances, des balais, (dont un avait bien souffert), etc etc.

Le constat a été que la bague rotative qui entraîne le moteur était bloquée, en tout cas, la rotation manuelle demandait trop de force pour une optique AFs.

Elle est maintenue par deux grosses vis, qui fixent deux minuscules roulements à billes.

Les retirer n’a pas été simple et pour cause… Le fut interne était faussé. L’un des emplacements de rotation des roulements était devenu trop étroit et l’autre, plus large que la normale. Perdu pour perdu,

j’ai redressé petit à petit le fut interne (je garde la méthode confidentielle, vous me traiteriez de fou furieux !! ).

Finalement, les roulements ont retrouvé leurs fonctions, et au remontage, la bague d’entraînement moteur

a retrouvé sa souplesse et entraîne normalement le mécanisme de mise au point.

Le remontage est bien sûr à l’inverse du démontage, les soudures des fils sur les nappes sont très délicat,

pas de fer à souder trop chaud et bien sûr un peu de flux.

Le moteur fonctionne, fait la mise au point, bien qu’il ait un peu tendance à patiner.

Problème insoluble sans le matériel électronique Nikon de contrôle du SWF.

La bague du point est un peu ferme, mais utilisable. Une optique sauvée, même si ce n’est pas totalement parfait…

L’idéal aurait été de changer quelques pièces par du neuf, mais bon…??

Ce n’est vraiment pas le type d’optique que je préfère, vive la bonne mécanique classique.

Nikon 70-210 f/4 série E

J’ai comme une affection particulière pour les séries E.

Sans doute, car elles sont mal aimées, délaissées, trop amateur, pas assez pro, pas robustes, pas bonnes, etc etc.

Quelle erreur, il y a des perles reconnues qui valent bien les AI/AIs pour ne citer que le 100mm.

Trouvé pour pas cher au Japon, cette optique en parfait état esthétique avait quelques champignons.

Le démontage est relativement simple avec quelques points à ne pas négliger.

Pour la lentille arrière, démontage de la monture classique, sans forcer pour les 5 vis.

Retrait de la bague de diaphragme… Attention à la petite bille du crantage.

Démontage de la bague chromée 3 vis.

Démontage du tube avec les gravures de PdC 3 vis.

On la fait glisser vers l’avant.

Démontage du bloc arrière, 4 vis à têtes larges.

Repérez bien comment est la longue tige du diaphragme. Attention aux éléments du tirage mécanique.

On retire ce bloc, vers l’arrière, ce qui dégage le groupe de lentilles arrière.

Pour dévisser, mettre un peu de dissolvant, c’est collé. Il y a tout de même de belles lentilles bombées.

Démontage et traitement des champignons, puis remontage.

Le groupe avant est maintenu par une petite vis pointeau, toujours un peu de dissolvant avant de la dévisser.

Le groupe avant se dévisse classiquement, mais la prise est fine, j’ai utilisé un gant de jardin caoutchouté.

Traitement des champignons et remontage.

Le voilà tout beau !

NIKON Beaucoup plus qu'une légende

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